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22.4 hrs on record
Early Access Review
Mars 2025 :

La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a quasiment pas de bug.
La mauvaise nouvelle c'est qu'il n'y a quasiment pas de contenu, peu de défi, peu de recettes, peu d'interactions.

Si l'ennui ne vous tue pas, bravo. Mais habituellement ce n'est pas ça la définition d'un jeu de survie.
Posted March 16, 2025.
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84.6 hrs on record (12.7 hrs at review time)
Early Access Review
Les gars ont copié toutes les recherches sur Satisfactory, ont mis des graphismes voxels moches, aucune tension : pas besoin de s'alimenter, pas de dégats de chute, aucune conséquence négative, aucun bonus à l'exploration, pas de véhicule, pas de vagues d'ennemis...

5 ans après la première sortie de Satisfactory, vous avez réussi à faire moins bien et plus cher.

C'est juste chiant. Paradox, il est temps d'arrêter de produire n'importe quoi.
Posted May 7, 2024.
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257.7 hrs on record (91.1 hrs at review time)
Kenshi : un RPG en monde ouvert, au scénario ouvert. Le code n'est pas ouvert, lui, mais ça ne l'empêche pas de prendre l'air dans tous les sens. En résumé, il concentre tous les avantages et les inconvénients d'un studio indé autoédité.

Vous êtes dans un monde qui ne sera pas sans vous faire penser à un croisement entre Morrowind et Fallout 1 : les textures et les biomes sont assez indignes de 2018, mais on s'y fait. C'est post-apocalyptique, il y a de la poussière partout, des ruines anciennes renferment des technologies oubliées, des factions se font la guerre pour le contrôle du territoire, pour imposer leur religion, ou réduire en esclavage tout ce qui bouge.

Vous incarnez un personnage humain, insectoïde, androïde, ou bourrinoïde, que vous devez faire survivre dans ce monde hostile, et à part le minerai , à peu près tout est hostile. Tenez-vous bien en présence d'une chèvre, vous ne voulez pas qu'un troupeau d'elles vous démembre. Mais le plus difficile sera de vous nourrir, vous et les compagnons que vous aurez recruté, puisque la nourriture sera votre principale préoccupation : elle est hors de prix auprès des marchands, et même si elle ne se consomme pas trop vite, vous devrez souvent vous reconcentrer sur une façon d'en obtenir.
Au début, oubliez la chasse, donc. L'agriculture met très longtemps à être efficace. Il vous reste donc le travail, farmez du minerai que vous vendez, chassez les primes de personnes recherchées si vous êtes assez fort en arbalète ou en discrétion, ou volez dans les camps/villes adverses (ou amis, si vous ne vous faites pas prendre).
Une fois que vous avez regroupé une équipe, vous pouvez prendre votre indépendance et fonder votre propre camp. La gestion est plutôt simple, il y a peu de ressources différentes, les tâches auto fonctionnent bien, et vous pourrez vous enrichir en fabriquant des équipements, de l'alcool, du haschich, que vous pourrez aller refourguer à dos de taureau aux villes alentour ou aux marchands ambulants.
Ca fait que vous allez vous attirer des hordes quotidiennes de pillards. La bonne nouvelle, c'est que si vous les gérez bien, leur équipement sera une bonne source de revenus ou de minerai. Sinon vous perdez votre camp, mais vous pouvez embaucher des mercenaires pour péter la gueule des usurpateurs.
Enfin, quand vous pouvez vous le permettre ... Explorez ! Le monde est immense, il y a des communautés, des villes, des ruines, des tas de choses à visiter et à apprendre. Vous trouverez partout des livres, des cartes, des lettres, des tavernes qui vous en apprendront beaucoup sur tous ces gens qui vous entourent et qui pour beaucoup vous en veulent.

L'autre bonne nouvelle, c'est que ce jeu est hautement modable, et la communauté propose de nombreuses façons d'améliorer le jeu, sans forcément le casser.
Le revers de la médaille, c'est que les devs ont annoncé avoir cessé de travailler sur le moteur pour se concentrer sur Kenshi 2, et c'est du foutage de gueule absolu. La communauté peut, si elle le veut, proposer du contenu supplémentaire, ce n'est pas son rôle de chercher comprendre pourquoi, régulièrement, le jeu crashe, ou pour améliorer les temps de chargement.

Et c'est bien le plus gros reproche qu'on puisse faire à Kenshi : il n'est pas pleinement fonctionnel, et ne le sera jamais.
Posted April 2, 2019.
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246.8 hrs on record (158.1 hrs at review time)
Vous aimez les CRPG ? Vous aimez recommencer 20 fois le même combat avant de trouver la faille ? Vous aimez le yoyo de difficulté et il vous reste des cheveux à vous arracher ? Foncez.

Vous n'avez jamais joué à DD3, 3.5 ou Pathfinder, ou vous n'avez pas l'habitude du jdr en général ? Passez votre chemin, ce jeu n'est pas fait pour vous.

Dans Pathfinder : Kingmaker, vous incarnerez un aventurier, dont l'objectif est de conquérir, puis de développer un territoire. Ces "Terres Volées" sont truffées de monstres en tous genres et de menaces mortelles. Vous allez donc alterner entre des phases d'exploration, de missions dans des donjons, et de gestion de crises et d'opportunités politiques, le tout sur un rythme qui laisse assez peu de temps à l'ennui.

+ Beaucoup de contenu, de missions, d'événements. Les moments calmes peuvent toujours être mis à profit pour améliorer le royaume.
+ Des compagnons intéressants à jouer et aux quêtes personnelles variées. Vous pouvez aussi créer tous vos personnages si vous le souhaitez.
+ Une bonne rejouabilité, il y a beaucoup à découvrir à jouer différents alignements.
+ Beaucoup de stuff, de sorts, de capacités, qui peuvent à peu près tous être mis à profit.
+ Des énigmes, en nombre suffisant et pas trop rébarbatives.
+ Une traduction française excellente (sauf peut-être concernant les armes "lumière")

- Beaucoup d'interruption narratives, durant lesquels les ennemis vont pouvoir tranquillement se mettre en place alors que votre groupe buffé jusqu'aux dents n'attendait que ce moment pour en découdre.
- Une difficulté qui varie de doigts-dans-le-nez à ridiculement-infranchissable
- Des donjons extrêmement répétitifs.
- Un journal très punitif : si tu n'as pas noté toutes les infos, lui non plus. Impossible de retrouver les éléments de conversation importants, s'ils ont seulement été donnés.
- Encore des quêtes bugguées.
- La gestion du royaume manque de fun et de récompenses.

Bref, c'est une centaine d'heures de jeu qui vous attend pour mener ce jeu au bout. Ne vous amusez pas à monter la difficulté avant de savoir ce qui vous attend, elle vous semblera bien assez injuste au naturel. Et puis... vous n'êtes pas le genre à éditer les sauvegardes, hein ?
Posted February 28, 2019. Last edited February 28, 2019.
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65.1 hrs on record (59.1 hrs at review time)
Early Access Review
Beaucoup de moyens pour vraiment peu de fun. Je recommande parce qu'à moins de 20€, c'est pas si grave.

Ce jeu pèse 50 Go, il requiert 12 Go de RAM. Et encore, n'y allez pas à moins de 16 Go.

Donc vous jouerez un personnage, blanc, noir, natif, ou autre durant la colonisation des Etats-Unis, sur une carte assez grande aux biomes variés. Vous allez farmer, récolter, construire, vous protéger... Je ne vous explique pas le principe des survivals, si vous avez déjà joué à Ark ou Rust vous vous ferez très vite à Heat.
Attention, c'est un early access depuis moins d'une semaine, produit et développé par un studio qui a très mauvaise presse. Il faut donc vous attendre à un faible contenu, et une jouabilité réduite.
Je vais donc donner quelques critères qui ne seront pas une litanie de plaintes concernant les bugs et les crashs.

Les +/-
+ Une grande ambition (je ne parle pas encore de potentiel) : se battre à coups de canons élever des enfants (pour les faire travailler ? se battre ?), crocheter des serrures, un système politique horriblement balbutiant mais amusant quelques instants ; tout ça donne des tas de possibilités de RP.
+ Le système de commerce, qui permet de vendre ses surplus pour entretenir son claim, et d'acheter rapidement des ressources de bases, s'épargnant ainsi quelques heures de farm débile.
+ Une bonne richesse de construction, meubles, etc, et de crafts.


- La map est ignoble. Les biomes n'ont aucune cohérence l'un avec l'autre, et les reliefs sont surnaturels. Il faut aimer les
pentes à 70% franchies à longueur de journée, les falaises infranchissables qui se referment autour d'un lac, les canyons sortis de nulle part. Cette carte a forcément été dessinée par un apprenti rôliste de moins de 14 ans (je sais de quoi je parle, je l'ai été).
- Aucune spécialisation : pas de compétences, rien d'intéressant à augmenter, les recettes que l'on débloque sont uniquement fonction des ressources qu'on dépense.
- Aucune segmentation des ressources : taper un rocher vous donnera une proportion de toutes les ressources minérales. Il y a bien quelques nodes spécialisés, mais extrêmement rares et aléatoires. Il n'y a donc pas de recherche du bon emplacement, de bataille pour le contrôle du fer ou de l'or. Seulement du farm, encore et encore, des heures entières pour quelques lingots de fer.
- Le combat est nul. Méfiez-vous des ânes qui vous backstabbent quand vous vous battez contre un ours (qui lui est plus débile qu'un antivax). Tirer au fusil est beaucoup trop facile, et les sessions JcJ seront forcément baclées.
- Beaucoup de choses qui ne sont pas intuitives : le plan de construction des structures, comment verser l'eau dans les machines ou même allumer un feu ...

Bref, vous pourrez vous amuser en groupe, si vous avez des objectifs limités à la construction et un peu d'exploration. Mais sans un grand remaniement de l'économie, pour commencer, attendez-vous à des centaines d'heures de farm sans spécialisation pour fabriquer les objets de niveau supérieur à 20/60.
Posted February 5, 2019. Last edited February 6, 2019.
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31.3 hrs on record (5.5 hrs at review time)
Early Access Review
20€ la bonne idée, c'est trop cher payé.
Et je pense que si ce jeu a un tel ratio de bonnes évaluations, c'est que tous ceux qui auraient voulu en mettre une mauvaise se sont fait rembourser.

Certes, un minecraft avec gestion automatisée des ressources, c'est une bonne idée. Mais c'est tout. Pas de contenu, pas d'exploration, pas de tension. Nada. En 5h j'ai fait le tour.

Je ne doute pas que les dev soient à l'écoute et qu'ils soient de gentils gars, mais c'était beaucoup trop tôt pour sortir ce jeu .
Posted September 17, 2017. Last edited September 22, 2017.
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66.7 hrs on record (49.0 hrs at review time)
En résumé :

Les +
Survie difficile, rapidement punitive si vous n'êtes pas organisé, mais vous ne risquez pas de mourir sur une seule étourderie, seulement de perdre beaucoup de temps et de ressources.
Scénario/quêtes : assez didactique, pousse à prendre des risques et à explorer.
Du craft et de la réparation, souvent.

Les -
L'alternance de ficelles grosses comme des haubans et d'incohérences dans le scénario.
Les portes qu'on ne peut pas ouvrir.
Certains événements totalement aléatoires, sans aucune possibilité de les prévoir/anticiper, pouvant bloquer la progression.
La linéarité des relations sociales.
Une boussole, ce serait trop demander ?

Je développe :
Dans The Long Dark, vous jouez un pilote d'avion canadien qui s'écrase avec sa passagère sur une ile glacée dans le nord lointain. Vous voulez 1 survivre, 2 retrouver votre ex-femme dans cet environnement hostile. Première incohérence : on se rend vite compte qu'elle est beaucoup plus douée que votre personnage, ce serait plutôt à elle de vous sauver les miches.

Bref, vous allez devoir commencer par ramasser des débris, bouts de bois, rations alimentaires diverses, petits outils, vêtements pour avancer et survivre à un environnement qui vous en veut : le blizzard, vous tue plus assurément qu'un ours (j'imagine que les Canadiens ont un bonus racial contre les ours : 1/2 dégâts). Rapidement, vous êtes surchargé (30kg de charge, vêtements compris, avant d'être ralenti et de risquer une entorse due au surpoids), et vous allez vite devoir vous installer dans des abris, y laisser vos outils pour explorer, récolter et chasser, avant de revenir passer la nuit en sécurité. Tout cela demande une gestion sérieuse des ressources, des capacités, et du temps, et c'est ce qui rend le scénario intéressant. Vos outils s'usent, les ressources pérennes sont rares et les ressources renouvelables se dégradent rapidement, pourtant vous devrez parfois attendre une semaine que vos peaux de bêtes aient fini de sécher pour vous en faire un vêtement.

Vos journées seront aussi occupées par des PNJ pénibles aux discours abscons : j'en suis à une vieille aveugle et un trappeur blessé. Malheureusement, vous êtes un bon gars, et il est inenvisageable de mettre un somnifère dans la tisane de mémé pour lui voler son fusil. Ces gens vous réduiront un moment en esclavage pour aller farmer des ressources qu'il vous échangeront contre de la confiance et des informations à propos de l'endroit où vous vous trouvez et des recettes d'objets à fabriquer. A part ça, ils ne font pas de troc, et vous serez obligé de faire tout ce qu'ils demandent pour avancer dans le jeu.

L'ambiance générale est agréable, si on aime être être vigilant aux sons des corbeaux, aux silhouettes des loups qui chargent, et à s'habiller assez chaudement pour affronter les frimas. Mais certaines choses sont extrêmement frustrantes ; par exemple, le jeu nous recommande de tout fouiller, mais certaines portes ne peuvent pas être passées malgré le pied de biche parce qu'on n'a pas trouvé la clef, soit parce que la porte est seulement décorative. La sauvegarde n'est pas choisie, et tombe parfois très aléatoirement. Et le trappeur blessé est un imbécile complet qui vous confie un message important à faire passer mais vous envoie à une mort certaine avant de vous le dire.

Bref, le moteur du jeu est intéressant, très bien équilibré. Il est dommage que le scénario n'ait pas d'auteur sérieux, ou alors tout juste bon à écrire la prochaine saison de Game of Thrones.
Posted September 15, 2017.
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8.9 hrs on record (6.4 hrs at review time)
Le jeu vidéo a inventé l'accès anticipé : c'est comme si on payait le prix d'un ciné pour voir la bande-annonce d'un film dont on n'est pas certain qu'il sera filmé jusqu'au bout. Ce jeu n'est pas un chef d'oeuvre, mais ce n'est pas une arnaque anticipée non plus.

Si vous êtes nostalgiques des mémorables Démons et Manants, Caesar III et ses suites Pharaoh, Zeus, etc (Sierra Entertainment 4evA), vous pouvez aimer ce jeu. Et franchement entre 15 et 20 €, c'est pas cher le revival.


On va commencer par les mauvais points :
La musique et l'environnement sonore sont rapidement pénibles.
Les graphismes ne sont ni beaux, ni très informatifs.
La prise en main est parfois peu intuitive, quand il s'agit de déplacer les troupes ou de placer ses bâtiments.

Bref, vous aurez vraiment l'impression d'être revenus en 1998 sur ces aspects.


Pour les bons points :

Je me répète : ce jeu est fini. Oui, vous n'en croirez pas vos yeux, ce n'est pas un foutu accès anticipé de plus. Il y a un vrai mode campagne en plus du mode Bac à sable. Rien que pour ça, les développeurs méritent d'être soutenus.
Vous retrouverez avec plaisir les mécaniques de production, commerce, développement, militaire, diplomatique des jeux cités plus haut, avec des paramètres innovants : la recherche, la magie, la gloire.
Le système est riche d'options et bien équilibré, vous aurez rapidement des choix à faire dans le développement de vos villes pour payer l'entretien de vos unités.


En résumé, Hearthlands est comme un pot-au-feu maison dans un restau routier : c'est bon parce que c'est riche et que ça rappelle Mamie Thérèse. Il ne faut pas regarder la présentation, mais il y a tout ce qu'il faut.
Posted May 5, 2017.
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33.2 hrs on record (11.1 hrs at review time)
Early Access Review
Ce jeu est en accès anticipé, mais pour 15 €, c'est correct.
Si vous avez aimé Rebuild3, c'est dans la même veine, avec le dynamisme du temps réel en plus, mais le scénario en moins.

Vous allez gérer au plus près un camp de réfugiés après que les zombis démons ont envahi le monde.
Il y aura des phases de gestion des ressources et besoins (eau, nourriture, matériaux divers, sommeil, etc). Vous devrez trouver un bon équilibre entre les capacités de chacun de vos survivants et les besoins de la base pour fabriquer de nouveaux bâtiments et équipements, rechercher des technologies et rituels occultes.
Il y aura aussi des phases de défense, pendant lesquelles des hordes envahiront votre camp.
Et enfin des phases de missions, où vous enverrez des survivants chercher des ressources, d'autres survivants, chasser des hordes de reconnaissances,
Toutes ces phases sont en temps réel, avec possibilité de mettre en pause à tout moment.

Et ... voilà. Après une dizaine d'heures jouées, le scénario est pauvre (quelques missions plus didactiques qu'autre chose), il y a peu d'interaction ou d'imprévisibilité de la part des survivants (pas du tout, en fait). Ce jeu n'échappe pas au défaut récurrent des sandbox, on progresse avec plaisir, mais sans bien savoir pourquoi.


+ La jouabilité est tout à fait accessible, les équilibres sont bien établis. Pas de phase de farm pendant des heures sur une ressource ; et si c'est le cas, tu es sur le point de perdre.
+ La difficulté est assez élevée, le jeu assez nerveux.
+ Bonne diversité de crafts et de recherches.
+ Des évènements qui influent suffisamment pour forcer à faire des choix : les résoudre vite ou encaisser longtemps leurs effets.
+ Des autosaves pertinents et qui permettent toujours une issue, même peu glorieuse.

- Le lancement d'une partie se fait avec trois survivants random. C'est souvent douloureux. Dommage qu'on ne puisse pas choisir le métier et les talents. Au moins de l'un des trois. Ou bien en choisir 3 parmi un pool de 5, par exemple.
- Faible profondeur dans l'intrigue.


Ce jeu est intéressant et jouable en l'état. Il vaut ses 15€.
Posted April 17, 2017. Last edited April 17, 2017.
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503.2 hrs on record (46.1 hrs at review time)
Ce jeu est laid et il est mou.
Ca, c'est ce qu'on lit dans les mauvaises évaluation du jeu.

C'est tout à fait vrai, tous les joueurs qui ont testé les 6 versions de Civ vous diront qu'un Civ, c'est laid et c'est mou. Si on voulait du vif, on jouerait à Starcraft, si on voulait du beau, on jouerait à Total War.

Ce Civ6 n'est donc pas révolutionnaire dans la forme, et sera facilement pris en main par un habitué.

Ceux qui n'aimaient pas Civ5 seront ravis d'apprendre qu'on revient à
- Gestion du bonheur ville par ville
- Grande fluidité des doctrines politiques
- Construire de nombreuses villes est avantageux.

Cet opus garde quand même les nouveautés de Civ5 mais en beaucoup plus équilibré, notamment avec :
- Des personnages illustres aux pouvoirs bien plus variés mais bien plus limités (fin des constructions de merveilles en 1 tour)
- La concurrence entre civilisations pour obtenir les faveurs desdits personnages illustres
- L'influence sur les cités-états est beaucoup moins aléatoire, et leurs bénéfices bien plus raisonnables
- Toutes les variables peuvent être échangées par une route de commerce.
- Toujours pas de Stack of Doom, mais on peut protéger beaucoup plus efficacement les unités vulnérables, et créer des régiments ou armées d'unités similaires.
- Les unités semblent être améliorées avec plus de cohérence, et les bonus se conservent bien (fini d'améliorer un archer monté en cavalier qui a perdu l'arc dont il sait si bien se servir)

Et des nouveautés aussi telles que :
- l'arbre de recherche des doctrines
- les quartiers qui personnalisent chaque ville
- les dizaines de façons d'optimiser son jeu à chaque instant
- la refonte du travail des ouvriers/bâtisseurs

Jusque là, c'est très positif. Il y a quand même 3 points négatifs :

-J'aurais aimé savoir pourquoi j'ai perdu ma partie (après rechargement, c'était une défaite religieuse, mais ni la vidéo de défaite ni le résumé de la partie ne le précisent)
- La musique... Sérieusement ? C'est quoi ces trucs à moitié composés joués par des chimpanzés manchots sur des instruments improvisés ? (pas de malentendu, je ne parle pas de Shaka Ponk). Bref, heureusement que Steam nous permet de remettre les musiques de Civ5
- l'affectation des touches. F5 quick save, F6 quick load. Qui était le maudit stagiaire qui a fait cette erreur de débutant ? (heureusement, ça se modifie très facilement, après avoir récupéré l'autosave).


Bref, un nouveau Civ avec plein de nouveautés à maîtriser et des tas de nouvelles conquêtes à mener. Et tant pis si ça doit être fait avec Catherine de Médicis, je recommande !
Posted October 22, 2016.
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